vendredi 27 novembre 2009
La lutte contre les violences faites aux femmes, Grande cause nationale 2010.
Communiqué
de presse de Quazar
mardi 24 novembre 2009
La lutte contre les violences faites aux femmes, Grande cause nationale
2010
Les lesbiennes et les femmes trans, des femmes
doublement violentées et
discriminées.
A la veille de la Journée internationale du 25 novembre, le
gouvernement a annoncé que la Grande cause nationale 2010 serait la
lutte contre les violences faites aux femmes.
Quazar s'en réjoui et demande que les lesbiennes et les femmes trans,
des femmes doublement
violentées et discriminées, en raison de leur genre d'abord, et de leur
orientation sexuelle, et de leur identité de genre ensuite, soient
prises en considération.
A cette fin, Quazar demande que des associations LGBT puissent faire
partie du comité de pilotage de la Grande cause 2010 pour porter
suggestions et expertises dans le but de combattre les violences faites
à
toutes
les
femmes.
Jessica et Virginie, de Segré (49), et Cynthia et Priscilla,
d'Épinay-sous-Sénart (Essonne), sont des couples de jeunes lesbiennes
victimes, en juin et juillet derniers, d'injures, de harcèlement, de
violences physiques pour
certaines d'entre elles.
Leurs agresseurs sont des garçons très jeunes, agissant en bande pour
se donner plus de courage. Ils se conduisent comme des petits machos,
traitant les femmes comme des objets sexuels, projetant leurs
fantasmes sur elles, en raison d'une orientation sexuelle différente de
la leur.
Ces garçons sont le fruit d'une société hétéropatriarcale autocentrée
dont on ne peut que déplorer les ravages.
Ces violences n'ont que trop duré. Les seules réponses possibles sont
l'éducation, la prévention qui doit être dispensée dans tous les
établissements, relayées dans les familles, et en dernier recours la
répression. Il
n'est pas acceptable que se soient les victimes qui déménagent en
urgence en cas d'agression, comme cela a été le cas pour ces couples de
lesbiennes. Il faut renverser les situations, ce sont les agresseurs
qui doivent être éloignés, pas les victimes.
Combien y a-t-il d'agressions envers les lesbiennes et les femmes trans
en France, chaque
année ? Nul ne peut le dire, car les cas ne sont pas officiellement
comptabilisées. Alors que l'on sait utilement que 675.000 femmes ont
été victimes de violences lors des deux dernières années, de la part de
leur compagnon, ou d'un autre membre de la famille.
Comment les pouvoirs publics peuvent-ils efficacement combattre la
lesbophobie et la transphobie quand ces agressions ne sont pas
comptabilisées pour ce
qu'elles sont ?
Le fichier de police État 4001 (non liberticide), qui codifie et
recense les types d'infractions et de délits, ne prévoit aucun code
propre aux agressions lesbophobes et transphobes, pas plus
qu'homophobes d'ailleurs,
lors d'un dépôt de plainte.
Quazar, à l'instar d'autres associations, demande qu'un code spécifique
soit alloué en cas d'agression à raison de l'orientation sexuelle de la
victime, et en fonction de son sexe et de son identité de genre.
jeudi 9 juillet 2009
L’homosexualité est un pêché !
Communiqué SOS homophobie
Nouvelle agression de lesbiennes parce que l’homosexualité est un pêché …
Une nouvelle fois, un couple de lesbiennes a été agressé. Le rapport annuel 2009 de SOS homophobie constatait déjà une hausse des agressions physiques contre les lesbiennes qui passaient de 6% des témoignages en 2007 à 15% en 2008.
Cette nouvelle agression s'est déroulée à Epinay-sous-Sénart dans la cité des Gerbaux dans l’Essonne jeudi 2 juillet. Dès leur installation dans la cité en janvier, plusieurs jeunes leur avait indiqué qu’ils feraient partir « ces gouines » parce que « l’homosexualité c’est pêché ! ».
Après des mois d’insultes, de menaces, de harcèlement quotidien, quatre jeunes dont trois mineurs s’en sont donc pris physiquement à ce qu’ils considèrent comme des pécheresses !
Les quatre individus ont été arrêtés suite à cette agression mais ont continué à insulter les victimes à la sortie du commissariat et ont été immédiatement remis en liberté par la justice. Ce couple de lesbiennes est ainsi doublement victimes : harcelé, agressé et obligé de quitter leur logement et leur quartier puisque les jeunes agresseurs, eux, peuvent y revenir avec un sentiment d'impunité.
Nicolas Sarkozy avait pourtant, parmi ses nombreuses promesses, affirmé qu’il remettrait les valeurs de la République au sein des cités. Pourtant, force est de constater une fois encore que ce sont des jeunes, imbibés de discours religieux sexistes, machistes et homophobes, qui font la loi dans certains quartiers.
Où sont les valeurs laïques de la République ? Les discours et les pratiques religieuses intolérantes se développent à une vitesse inquiétante dans certaines banlieues. De multiples lieux de cultes divers et variés se développent dans l’indifférence des autorités, épandant un terreau d’intolérance et de haine notamment vis à vis des femmes et des homosexuel-le-s.
SOS homophobie demande que la justice protège les victimes et appelle les plus hautes autorités de l’Etat à réaffirmer les valeurs laïques de la République partout sur le territoire et à ne plus tolérer les discours discriminants et intolérants de beaucoup d'autorités religieuses.
Merci à Ornen'ciel pour cet article.
mercredi 17 juin 2009
L'homophobie prés de chez nous !
Centre Lesbien, Gay, Bi, Trans d'Angers
ConvivialiténÉgalité des droitsnLutte contre les discriminations
Communiqué de presse
mardi 16 juin 2009
SEGRÉ
DISCRIMINATION
LESBIENNES
SEXISME
QUAZAR
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Segré : un couple de lesbiennes insulté et pris pour cible par un groupe de jeunes
Quazar dénonce l'impéritie des pouvoirs publics et de la gendarmerie
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Signez la pétition de soutien à Jessica et Virgine ici.
Deux lesbiennes du centre-ville de Segré (Maine-et-Loire) sont victimes depuis de nombreux mois d'insultes lesbophobes de la part d'un groupe d'une vingtaine de jeunes entre 17 et 21 ans. A deux reprises, l'un d'entre eux a tiré en leur direction avec des balles à blanc.
Les deux jeunes femmes, Jessica 24 ans et Virginie 28 ans, font face depuis la semaine dernière à une nouvelle montée en puissance des agressions avec courage et détermination.Quazar leur apporte tout son soutien et dénonce avec la plus grande véhémence l'inaction des pouvoirs publics et de la gendarmerie locale pour faire cesser ces agressions à caractère répété.
Les faits sont consternants
Le 15 mai 2008, un jeune qui avait proféré des propos lesbophobes n'avait pas été poursuivi.
Le 30 août 2008, un jeune les a menacé physiquement. Après un dépôt de plainte, il a écopé d'un mois de prison avec sursis et de 200 € de dommages et intérêts. Le même soir un autre jeune a tiré en leur direction avec des balles à blanc.
Il y a quinze jours, les jeunes femmes ont été insultées dans un commerce par une partie de ces jeunes.
Mardi 2 juin dernier, la voiture de Virginie a été rayée intentionnellement.
Vendredi 5 juin, un des jeunes a pénétré dans le domicile des deux jeunes femmes alors qu'elles étaient chez elles, leur causant une grande frayeur. Elles ont porté plainte pour violation de domicile.
Dans la nuit de vendredi au samedi 6 juin, cette bande de jeunes les a insultées sous leur fenêtre depuis la voie publique sans qu'aucun voisin ne s'y oppose.Au cri de «Bande de sales gouines, descendez!», «Vient sucer ma queue», «Je vais te la mettre dans le cul, tu vas aimer» les deux jeunes femmes ont enduré ces propos pendant des heures alors qu'elles disent avoir ont fait appel à la gendarmerie qui était présente à quelques mètres et qui n'est pas intervenue.
Entre samedi et dimanche derniers, les deux jeunes femmes ont porté plainte pas moins de quatre fois, pour violation de domicile, menaces avec arme, injures discriminatoires, et jet de détritus.
Jeudi 11 juin, Jessica et Virginie ont rencontré Laurent Olivier, sous-préfet de Segré, en présence du capitaine de gendarmerie qui leur ont assuré « avoir un oeil sur le dossier ». Mais à la question des deux jeunes femmes, de savoir quand le calme reviendrait dans notre rue, le sous-préfet leur a déclaré ne rien pouvoir faire car c'était un lieu public !
Depuis les événements d'août 2008, Jessica et Virginie avaient écrit à leur maire sans obtenir de réponse de sa part. Gilles Grimaud s'est enfin décidé à recevoir les deux jeunes femmes maintenant que l'affaire s'ébruite dans la presse locale.
Non, Segré n'est pas une zone de non-droit !
L'attitude laxiste des pouvoirs publics locaux et de la gendarmerie depuis des mois a encouragé cette bande de jeunes à commettre ces attaques inqualifiables envers la dignité de deux citoyennes de Segré en raison de leur orientation sexuelle.L'impéritie des pouvoirs publics et de la gendarmerie de Segré a conduit à renforcer le sentiment d'impunité des ces jeunes lesbophobes, qui se comportent comme de jeunes mâles sexistes, dominateurs et insultants envers les femmes.
Quazar exige des mesures de protection immédiates des forces de l'ordre nationales et municipales en faveur des deux jeunes lesbiennes de Segré, la poursuite sans faillir de ces jeunes et des mesures éducatives et répressives exemplaires envers ces jeunes lesbophobes à qui il est plus que temps d'apprendre le respect et l'égalité des droits des femmes et des lesbiennes.
N'attendons pas que ces jeunes, pour qui le sexe est un enjeu de domination, soient les futurs maris qui insultent et battent les femmes. Rappelons qu'en France, tous les trois jours, une femme meurt sous les coups de son mari ou de son compagnon. N'attendons pas un drame pour agir !
Le sexisme et la lesbophobie, au même titre que toutes les autres discriminations sont des fléaux sociaux qui ne passeront pas à Segré !
Aussi, Quazar, Centre lesbien, gay, bi et trans d'Angers, association de lutte contre les discriminations liées à l'orientation sexuelle et l'identité de genre, appelle toutes les citoyennes, les citoyens, les partis, les syndicats, les associations LGBT et de femmes, à signer la pétition de soutien en rejoignant Jessica et Virginie dans leur courageux combat quotidien contre le sexisme et la lesbophobie.
jeudi 28 mai 2009
Manifestation à Caen.
Le jeudi 4 juin, une manifestation nocturne est organisée à Caen, à l'appel du collectif féministe La Toison Rouge.
Cette manifestation, intitulée Où est passée la libération sexuelle ?, défend la déconstruction des catégories de genre, et compte donner de la voix contre le sexisme et l'homophobie.
Le départ est prévu devant le Phénix de l'université de Caen, à 21h.
http://toisonrouge.canalblog.
mercredi 6 mai 2009
Projection - débat
L'association Orn'en Ciel d'Alençon organise une projection débat autour du film "Harvey Milk", animé par un représentant de SOS Homophobie dans le cadre de la journée de lutte contre l'homophobie.
Rendez-vous le jeudi 14 mai à 20h30 au cinéma d'Alençon.
mercredi 29 avril 2009
L'homophobie existe encore !!
Condamnation solennelle du vol à Montreuil de la gerbe déposée ce jour à la mémoire des déportés pour motif d’homosexualité
A l’initiative de la municipalité de Montreuil, 3 associations portant le souvenir de la déportation pour homosexualité, en l’occurrence le Mémorial de la Déportation Homosexuelle (MDH), l’Inter-LGBT et la Coordination Lesbienne en France ont été invitées pour la première fois à déposer ce jour une gerbe à la mémoire des déporté-e-s pour homosexualité en France et en Europe.
Peu après la fin de la cérémonie qui avait lieu à 11h, nous avons constaté la disparition de la gerbe ornée d’un triangle rose (signe distinctif des homosexuels dans les camps) et d’un triangle noir (signe distinctif des lesbiennes dans les camps), qui avait été posée au Monument de la Résistance.
Nous condamnons solennellement cet acte de malveillance qui ternit le bon accueil qui nous a été réservé lors de la cérémonie par le public présent.
Cet acte de profanation mémorielle témoigne du négationnisme de son ou ses auteur(s).
Nous demandons au Ministre de la Défense, au Secrétaire d’Etat aux anciens combattants et aux fédérations de déportés de le condamner.
Hussein BOURGI, président du MDH 06 89 81 36 90
Philippe CASTEL, porte parole de l’Inter-LGBT 06 25 76 81 92
Catherine MORIN-LE SECH, coprésidente de la Coordination Lesbienne en France 06 07 57 95 35
lundi 9 mars 2009
Evènement !
dimanche 8 février 2009
Cycle de films sur l'homophobie.
Dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le racisme et toutes les formes de discrimination qui se déroulera cette année le 21 mars prochain, Radio ALPA et le cinéma "Les Cinéastes" organisent une semaine de projection de films traitant d'homophobie.
Du 18 au 24 mars seront projetés 4 films dans le cadre d'un cycle spécifique :
"Harvey Milk", de Gus Van Sant.
Gus Van Sant recrée l’ambiance de San Francisco des années 70 pour nous raconter le destin tragique de Harvey Milk, qui s’est sacrifié pour ses idéaux. L’histoire vraie de Harvey Milk, le premier homme politique gay qui fut assassiné à San Francisco dans les années 70 pour s’être battu pour la tolérance et l’intégration des communautés gay.
"Au delà de la haine", de Olivier Meyrou
A Reims, suite à l'agression mortelle de leur fils François, Jean-Paul et Marie-Cécile Chenu ont accepté de se livrer à la caméra. Avant, pendant et après le procès aux assises, le film montre le parcours d'une famille qui dépasse sa douleur pour s'engager dans un combat en faveur de la tolérance et du respect de l'autre, pour aller Au-delà de la haine.
"Satreelex, The Iron Ladies" de Yongyooth Thongonthun
Môn et Tjoung sont deux excellents joueurs de volley-ball mais aucune formation ne veut d'eux car ils sont gays. Mademoiselle Bi, le nouvel entraîneur, est chargée de former une équipe. Elle choisit Nong, un adjudant gay, Piya, une vedette transsexuelle, et Wit. L'équipe est forte mais les railleries et les provocations dont sont victimes les joueurs sont difficiles à supporter. Le jour de la finale arrive...
"Riparo", de Marco Simon Puccioni
Anna et Mara rentrent de voyage et réalisent qu'Anis, un jeune
immigrant marocain, tente de se cacher dans leur voiture pour passer la
frontière italienne. Les jeunes femmes décident de l'emmener avec
elles. Peu à peu, Anis s¹'mmisce dans la vie du couple et pendant un
temps, le trio entre dans une relation intense et inhabituelle. Mais
cet équilibre est précaire.
Anis perd son travail et se trouve
rejeté par Maria dont il était tombé amoureux et Anna est témoin de
l'éclatement de leurs rapports.
Riparo dresse le portrait de
trois personnages atypiques confrontés aux conflits sexuels, à la peur
de vieillir et aux soucis d'immigration.
Deux soirées spéciales vous seront proposées :
Vendredi 20 mars à 20h, projection du film "Au delà de la haine" suivi d'un débat aux Cinéastes co-animé par Radio ALPA, HOMOGENE et l'associaiton ornaise Orn'en Ciel.
Samedi 21 mars à 20h, projection du film "Satreelex The Iron Ladies" suivi d'une soirée conviviale à la MJC prévert (Cité Plantagenet) co-organisée par RAdio ALPA, HOMOGENE et Orn'en Ciel.
A noter également un rendez-vous sur l'antenne de Radio ALPA
le Jeudi 12 mars de 19h à 19h30
"L'homophobie en question" Le magazine de la rédaction de Radio ALPA parlera de l'homophobie.
Vos témoignages en direct au 02 43 24 37 37.
Rediffusion le 14 mars à 9h30 et le 17 mars à 8h30
vendredi 21 novembre 2008
Conférence à Flers.
Dans le cadre de la semaine des Diversités, Orn'en ciel organise une
Conférence à Flers
sur le thème de « L’homophobie en milieu scolaire »
animée par Philippe Castel, porte-parole de l’Inter LGBT
Mardi 25 novembre
Café Le Flandre (route de Domfront)
à Flers, à 20 h
L’équipe d’Orn’en Ciel
Association gay et lesbienne de l’Orne
assoec61@yahoo.fr
vendredi 23 mai 2008
Prévention de l'homophobie à l'école : des associations catholiques à l'offensive.
Paris, le 21 mai 2008
SOS homophobie dispose depuis 2004 de l'agrément du rectorat de Versailles pour intervenir dans les établissements scolaires afin de lutter contre les préjugés homophobes. Des associations catholiques attaquent le rectorat en justice afin d'obtenir le retrait de cet agrément, ainsi que des dommages-inté
De nombreuses associations interviennent dans les établissements d’enseignement, notamment au titre de la prévention des discriminations racistes, sexistes, et autres. Certaines, dites complémentaires de l’enseignement public, peuvent bénéficier d’un agrément des rectorats au titre de ces interventions.
A ce titre, l’association SOS homophobie bénéficie depuis juillet 2004 d’un agrément de principe du rectorat de l’académie de Versailles, renouvelé chaque année.
Cet agrément s’inscrit dans le cadre des circulaires de l’Education nationale visant à lutter contre les stéréotypes et comportements homophobes, en proposant « une réflexion permettant aux élèves de comprendre et respecter les orientations sexuelles de chacun et de chacune ».
Menées depuis plusieurs années, les interventions de l’association ont lieu sans le moindre problème avec élèves, enseignants, et membres de la communauté éducative.
Pourtant, cette décision d’agrément causerait un préjudice moral à diverses associations familiales catholiques et parents qui poursuivent le rectorat devant le Tribunal Administratif de Versailles, demandant le retrait de l’agrément et des dommages-inté
Le tribunal administratif de Versailles statuera le 27 mai 2007 sur cette demande.
Les interventions en milieu scolaire de SOS homophobie respectent les principes de stricte neutralité dans les domaines religieux, philosophique et politique, et sont effectuées dans le cadre strict de la laïcité et de l’universalisme républicain, à l’exclusion de tout communautarisme.
Si SOS homophobie dénonce régulièrement les prises de position publiques rétrogrades de divers dignitaires religieux et sectaires, et notamment la doctrine officielle du Vatican sur l’homosexualité
Comme le note le recteur de l’académie de Versailles, SOS homophobie n’a ni le désir ni le pouvoir de s’immiscer dans l’intimité des familles, dans le cadre de laquelle les parents ont toute liberté pour inculquer leurs propres valeurs, si discutables soient-elles.
L’association persistera dans la défense de l’universalisme républicain et de la liberté de conscience de chacun et chacune, et, dans cet esprit, interviendra dans la procédure pendante devant le tribunal administratif de Versailles.
Association loi 1901 de lutte contre l'homophobie créée le 11 avril 1994
c/o Centre LGBT Paris IDF - 63 rue Beaubourg - 75003 Paris
Ligne d'écoute : 0 810 108 135 - Web : http://www.sos-
Contact presse : 06 28 32 02 50 / sos@sos-homophobie.













